La respiration physiologique (encore nommée respiration neutre) complète consciente, celle à laquelle nous devrions revenir dès que nous nous sentons oppressés.

 

Variante

-          Couché sur le dos, jambes écartées, bras éloignés du corps, paumes vers le ciel, écoutez votre respiration (Vous pouvez également adopter la position du cocher).

-          Respi­rez par le nez, silencieusement (une respiration de détente est toujours silencieuse).

-          Gonflez lentement l'abdomen.

-          Gonflez progressivement le bas des côtes, la cage thoracique.

-          Videz lentement votre poitrine.

-          Achevez cette expiration en vidant le ventre par une contraction des mus­cles abdominaux.

-          Puis laissez repartir le cycle. Le ventre sort lentement...

Les respirations neutres, comme leur nom l'indique, stimulent avec la même intensité les phases négative et positive. En raison de cette neutralité, elles sont particulièrement efficaces pour se relaxer et se détendre, que ce soit à la suite d'une activité physique ou mentale soute­nue, ou dans le but de se préparer à une méditation. La science elle‑même reconnaît les vertus relaxantes et reposantes de ce rythme respiratoire car, dans certaines cures thérapeutiques, certains spécialistes en font la base de leur traitement, notamment dans les cas de maladies nerveuses provoquées par le stress. Les respirations profondes neutres sont également très efficaces pour neu­traliser le "trac" que l'on peut ressentir dans certaines circonstances, en particulier lorsque l'on s'apprête à passer un examen, à rencontrer une per­sonne qui nous impressionne pour diverses raisons et, naturellement, lorsque nous sommes sur le point de parler en public. Cette forme de peur incon­trôlée résulte de certaines sécrétions qui proviennent d'une stimulation inconsciente du système nerveux autonome. En adoptant un rythme respi­ratoire neutre, nous rétablissons en nous un équilibre mental et émotionnel qui normalise la production de ces sécrétions.